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Du plafond au sol

Il y a quelques semaines, on a fait un tableau +/- pour décider du revêtement pour le plan de travail de la cuisine. Les deux options étaient soit l’inox, soit le chêne (enfin le même revêtement que le plancher, et voilà, j’ai révélé le choix du plancher, on opte pour du chêne) recouvert de plusieurs couches de résine spécialement faite pour ça. Au final c’est l’inox qui a gagné grâce à son argument « on pourra poser des plats chauds sans risquer de foutre en l’air le plan de travail ».

On a quand même eu l’occasion de voir ce qu’un plan de travail en bois pourrait donner, car le chantier travaille sur une cuisine de maison en ce moment, avec un plan de travail fait de vieilles lattes de plancher, avec tous les défauts et traces de clous apparents. C’est assez joli, je pense que ça rendra très bien.

Le plan de travail, la nième couche de résine en train de sécher sous une protection en plastique pour éviter tout grain de poussière sur la belle surface lisse et plane

Mais ce n’est pas si simple de faire un joli plan de travail en bois. Outre la résine spéciale, qui ne doit pas être donnée, le travail de préparation du bois et d’application de la résine doit représenter une partie non négligeable (c’est un euphémisme) du coût total du plan de travail. Donc même si dans le tableau +/- le côté chaleureux d’un plan de travail en bois pesait en faveur de l’option bois + résine, je pense qu’on a bien fait de choisir l’inox pour le côté financier aussi…

Pour en venir à nos travaux, on commence à avoir de faux-plafonds. Ceux d’avant tenaient grâce à des vis et à de gros tasseaux collés avec des truelles de résine, les nouveaux tiendront grâce à du dual-lock parcimonieusement fixé sur des petites cales collées avec juste ce qu’il faut de résine. Pour ceux qui ne connaissent pas le dual-lock, c’est comme du scratch, en beaucoup mieux (bien plus durable, bien plus solide, ah, et plus cher aussi, faut c’qui faut ma bonne dame).

Des petites cales et des tasseaux pour s’assurer que le faux-plafond aura une jolie courbure

Des ptites cales, des ptites cales, encore des ptites cales

Et voici le faux-plafond, juste calé pour tester.

En regardant vers l’arrière

En regardant vers l’avant

Vous noterez que le faux-plafond vient s’insérer juste à la limite des bandes de LEDs, c’est bien fait, c’est fait exprès.

Les plafonds seront peints en blanc.

Au sol, j’ai déjà révélé qu’on a choisi le chêne pour la partie supérieure des planchers. On a maintenant des planchers (partie inférieure) à peu près découpés pour toutes les cabines du bateau, bien calés par-dessous (on n’entendra plus les « crouiiiiic » quand on marche à certains endroits du plancher) et même des accès aux rangements sous les planchers.

Par exemple, le piège à cons bâbord – nommé ainsi car si on le laisse ouvert, on peut tomber dedans en passant.

Certains lecteurs se demanderont peut-être comment on soulèvera les planchers. Bonne question. L’option du « trou de la taille d’un doigt », certes plane, simple et pratique, a l’inconvénient de laisser les miettes, poussières, poils et autres résidus se glisser dans la cale. L’option « anneaux cuvette » comme vous pourrez en voir des modèles ici ne laisse pas les résidus passer dans la cale, mais les accumule. Et ça casse et peut attraper des orteils au passage, aussi, ces machins-là. Donc on a opté pour RIEN. Y a rien qui dépasse, c’est tout plat, c’est propre, c’est classe, c’est joli. Pas pratique ? Mais si : il suffit d’avoir une petite ventouse à portée de main, du type des ventouses pour déboucher les éviers, version miniature, de la coller sur le plancher et de soulever. Un splouitch et c’est tout bon.

Dans le carré, les panneaux mobiles qui supportent les tables qui sont aussi des assises ont été ouverts d’une petite fenêtre.

Côté bâbord

Côté tribord

Cette ouverture, qui sera fermée tout comme la plupart des portes verticales (avec une encoche en bas pour tenir la porte, des aimants en haut, et un trou-de-doigt pour ouvrir), a plusieurs fonctions:

  • elle donne accès à une partie du rangement dans le coffre
  • les panneaux tiennent en place d’un côté grâce à des goupilles, de l’autre grâce à des loquets. Comme c’est pas super joli des loquets, on les a mis à l’intérieur des coffres. Mais il faut accéder aux loquets ! Facile quand on est en mode assise : on peut soulever l’assise pour passer le bras, mais en mode table, le panneau est tout au fond, on est coincés !! Et voilà donc la deuxième fonction de l’ouverture : elle permet d’accéder aux loquets cachés derrière les panneaux. Au passage, avant d’arriver à une solution simple comme ça, il y a eu des heures de réflexion, de schémas, de gribouillis, etc, pour faire tenir ces panneaux (initialement sans ouverture) sans que les loquets et goupilles ne soient visibles !

Deux petits dessins pour mieux comprendre comment les panneaux tiennent:

Vue de dedans le coffre. À gauche les loquets, à droite les goupilles. Une encoche en bas de l’ouverture, et de quoi attacher des aimants en haut.

La même chose, avec la porte de l’ouverture.

Et nous voilà donc arrivés au petit jeu ! Que cache le truc en bois ci-dessous ?

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3 commentaires pour Du plafond au sol

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